Observation des élections : la Fondation Tuwindi forme 20 experts ouest africains à la situation Room Electorale (ESR)

Du 22 au 26 mai 2017,  l’hôtel Salam de Bamako, a abrité un atelier sous régional de formation professionnelle sur la situation Room Electorale (ESR). La cérémonie d’ouverture de l’atelier était placée sous la présidence Bréhima Coulibaly, représentant le Ministre de l’administration territoriale, en présence Tidiane Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi. Organisé par la Fondation Tuwindi, en collaboration avec Open Society Foundation Africa et Open Society Foundation for West Africa, l’atelier avait pour objectif la formation d‘une vingtaine de spécialistes de l’ESR en Afrique de l’Ouest Francophone et la construction d’une Communauté d’utilisateur du Toolkit et faire des participants les ambassadeurs naturels de l’ESR dans leurs pays.  La ESR, il faut le rappeler est une plate forme de collecte et de partage d’information entre les groupes de la société civile afin d’amener les autorités en charge du processus électoral à fournir des réponses rapides pour corriger les insuffisances. Durant les 5 jours de l’atelier, la vingtaine de participants venus de 9 pays d’Afrique de l’ouest a eu droit à des cours théorique et des sessions pratiques dispensés par les formateurs praticiens et Experts ESR. La pédagogie a reposé sur l’interaction et la participation des stagiaires à des études de cas et les jeux de rôles. Les formateurs, Ibrahim Niang, Fatou Sy et Tidiane Togola ont développé les suivants : le Cycle électoral, l’observation traditionnelle des élections, l’Election Situation Room (ESR): définition et but principal de la mise en œuvre de l’ESR, la budgétisation d’une ESR, l’élaboration d’une stratégie de mobilisation de ressources ESR, la stratégie pour la création d’une coalition des organisations de la société civile pour l’ESR, la préparation de la base de données  OpenESR pour simulation etc. A l’issu de la formation, les participants ont acquis une compétence professionnelle sur la Situation Room Electorale. Pour le Directeur Exécutif de la fondation Tuwindi, l’observation des élections par les organisations locales de la société civile peut constituer un élément important de l’intégrité électorale. Il estime que le suivi des élections à l’aide du modèle de la salle de situation électorale (ESR) fournit une plate-forme robuste à un éventail d’acteurs pour coordonner leurs activités de surveillance et répondre en temps opportun aux défis électoraux. Le représentant du ministre de l’administration territoriale lors de la cérémonie d’ouverture a déclaré que les citoyens désignent librement leurs responsables à travers les élections, d’où la nécessité de garantir leur transparence et leur crédibilité. Il dira que son département ne ménagera aucun effort pour soutenir cette initiative de la Situation.

L’atelier a été sanctionné par un dîner gala pendant lequel, Tuwindi a procédé à la remise des attestations aux participants, Suivez la vidéo

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Atelier Sous-Régional de formation Professionnelle sur la Situation Room Electorale

Le lundi 22 mai 2017, s’est ouvert à l’hôtel Salam de Bamako, un atelier sous régional de formation professionnelle sur la situation Room Electorale (ESR) sous le thème : RENFORCER LA TRANSPARENCE ET LA CRÉDIBILITÉ DES ELECTIONS EN PROMOUVANT LA SITUATION ROOM ELECTORALE ET L’ESRTOOLKIT.

Organisé par la Fondation Tuwindi, en collaboration avec Open Society Foundation Africa et Open Society Foundation for West Africa, l’atelier a pour objectif la formation d‘une vingtaine de spécialistes de l’ESR en Afrique de l’Ouest Francophone et la construction d’une Communauté d’utilisateur du Toolkit et faire des participants les ambassadeurs naturels de l’ESR dans leurs pays.  La ESR, il faut le rappeler est une plateforme de collecte et de partage d’information entre les groupes de la société civile afin d’amener les autorités en charge du processus électoral à fournir des réponses rapides pour corriger les insuffisances. Justifiant la tenue de l’atelier, Tidiane Togola, Directeur Exécutif de la Fondation Tuwindi dira que l’observation des élections par les organisations locales de la société civile peut constituer un élément important de l’intégrité électorale. Pour monsieur Togola, le suivi des élections à l’aide du modèle de la salle de situation électorale (ESR) fournit une plate-forme robuste à un éventail d’acteurs pour coordonner leurs activités de surveillance et répondre en temps opportun aux défis électoraux. Il a terminé souhaiter, qu’à l’issu de l’atelier les participants seront suffisamment outillés pour promouvoir et mettre en œuvre le Toolkit dans leurs pays. Quant à Bréhima Coulibaly, représentant le Ministre de l’Administration Territoriale, les citoyens désignent librement leurs responsables à travers les élections, d’où la nécessité de garantir leur transparence et leur crédibilité. A la suite du cérémonial d’ouverture, les participants ont eu droit aux thèmes suivants : Analyse Politique/Electorale: Indicateurs d’analyse de l’environnement de l’ESR;  cas où il n’est pas recommandé de faire l’ESR ; les disfonctionnements possibles dans la gestion du processus électorale et éléments de solutions. Il faut noter que cet atelier auquel prend part des participants venus des pays de l’Afrique de l’ouest francophone prendra fin le vendredi 26 mai.

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BENIN: Audience au Palais des gouverneurs: Fanta Déré Garba reçu par Me Houngbédji

Le chef service coopération de l’Université d’Agriculture du Bénin, Fanta Déré Garba était hier Mercredi 17 Mai 2017 au Cabinet privé du Me Adrien Houngbédji. Accompagnée d’une délégation du centre universitaire, Fanta Déré Garba est venue partager avec la première personnalité de l’Assemblée Nationale un projet sur l’organisation d’un salon Espace Vert, de l’éducation à l’éco-citoyenneté pour la santé publique. A la sortie de l’audience, les hôtes du président de l’Assemblée Nationale se sont confiés à la presse parlementaire. Lire ci-dessous un extrait de leur déclaration.

Déclaration de la délégation de l’université d’Agriculture du Bénin:

« On est ici dans le cadre de l’organisation du salon espace vert, de l’éducation à l’éco-citoyenneté pour la santé publique des populations béninoise, ce qui est en phase avec le pilier trois du programme d’Action du Gouvernement(PAG) pour la période 2016-2021.

L’événement était prévu pour durer du 25 au 27 mai, mais contre tenu des difficultés que nous avons à mobiliser les fonds qui nous ont été promis par toutes les instituions que nous avons saisies, on a donc décidé d’ouvrir l’organisation de ce salon avant la rentrée prochaine.
Il est prévu pour les trois jours que durera le salon, des communications visant à sensibiliser les populations afin de leur montrer le bien fondé du déguerpissement des espaces publics.

On sait que ce déguerpissement a créé des mécontentements au sein des populations. L’objectif est donc de les amener à comprendre que l’aménagement des espaces verts n’est pas un luxe mais un besoin, et une nécessité pour chaque population d’avoir son espace vert aménagé. Il s’agira aussi de leur montrer que aménager son territoire n’est pas un luxe et en plus ne coûte plus cher. Avec les techniques développées aujourd’hui dans les universités béninoises telles que l’université nationale d’agriculture, on peut aménager à moindre coût son espace vert.

Il s’agira également d’amener les mairies à avoir au sein de chaque municipalité des spécialistes en aménagement du territoire ce qui va créer l’insertion professionnelle à nos étudiants. Le président de l’Assemblée Nationale nous a promis déjà de nous aider politiquement de façon à toucher les personnes ressources au Bénin pour pourvoir aider à l’organisation de ce salon »

Bénin Présidentielle 2021: Candide Azannaï à nouveau en mission pour Patrice Talon ?

On peut tromper une partie du peuple tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ; dit-on. Les derniers développements de l’actualité politique en République du Bénin laissent réfléchir. Mais cette fois avec une conscience en profondeur pour ne pas tomber dans le piège de ces politiciens de l’ancien Dahomey car, en politique, tous les jeux sont ouverts. Et comme, un vieillard assis voit toujours loin et mieux qu’un jeune debout, nous devons tirer des leçons du jeu politique que Talon et Azannaï jouent avec le peuple béninois.

 Candide Azannaï : les dessous d’une démission

Normalement, on ne devrait pas s’esbaudir de la division spontanée entre le président Patrice Talon et son ministre délégué à la défense nationale Candide Azannaï. Ces deux hommes sont de vrais politiciens sachant évidemment ce qu’il faut servir aux béninois pour les aveugler. C’est un somnifère qu’ils sont en train de préparer pour le peuple afin de l’endormir.

Regardons un instant la lueur politique

La démission du ministre délégué auprès de la présidence de la République chargé de la défense nationale, Candide Azannaï intervient au moment où l’opposition animée par les Léonce Houngbadji, Loth Houenou, Philippe Noudjènoumè, ASSÉ André, Paul Esse Iko, Laurent Mètognon, Kokou Zounon sans oublier tout ceux qui sont dans le front et qui protestaient ainsi contre la révision de la constitution du 11 décembre 1990. Le peuple béninois a salué le courage du président de la « République » de (JONCKET) puisqu’il avait soif. Bien avant ça, le suppléant député, Guy Mitokpè avait affirmé : « Ils ont induis le président Patrice Talon en erreur. « . De quoi parle l’auteur ? Quelques jours après la démission de son patron, le même député Guy Mitokpè a rapidement rejoint les antirévisionistes pour faire échouer le super et cher projet de révision de la constitution de Patrice Talon qu’ils avaient tous soutenu il y a moins de douze mois face à celui qu’ils ont surnommé (YOVO) Lionel Zinsou. Soupir ! Que c’est étonnant ?

Dans la foulée du rejet systématique du projet de révision de la constitution, leur leader charismatique, Chef de l’État, Chef du gouvernement, président de la République, compétiteur né, Patrice Talon monte au créneau et dit qu’il prend acte de la démission de son ministre mais qu’il garde ses sincères amitiés avec Azannaï. Mieux encore, il dit que comme le peuple béninois a refusé la révision, en 2021 il avisera… Et il reste ferme sur son mot fétiche : (J’AVISERAI).

Quelques semaines plus tard c’est-à-dire le 04 Mai dernier, l’animal politique Candide Azannaï fait une grande sortie politique pour célébrer l’an deux de son tentative d’enlèvement sous le régime défunt de Boni Yayi pour conquérir à nouveau son électorat et regagner la confiance des populations béninoises déçues par la gestion autocratique et capitaliste de Patrice Talon et son acolyte Modeste Toboula.

Candide Azannaï : « le 04 mai 2015 est fondateur de l’avènement du Nouveau Départ »

Or, il y a 1 an passé, la même date du 4 Mai était passée quasiment inaperçue puisqu’il y avait aucune manifestation politique pour marquer ce premier anniversaire qui devrait pourtant être plus grandiose que celui-ci puisqu’ils avaient gagné le pouvoir fraîchement. Mais c’était le contraire. Ce sont quelques activistes comme moi qui avaient rafraîchit la mémoire des béninois. Bref ces événements politiques nous amènent à nous poser certaines questions.

Pour qui roule le leader de Restaurer l’Espoir Candide Azannaï ? Pour lui-même ? Pour un autre candidat en 2021? Ou bien n’est-il pas déjà en mission à nouveau pour le Président Patrice Talon ?

Sans conscience en profondeur et sans aller consulter le prêtre Fâ David Coffi Aza ni le « dieu » de Banamè, Candide Azannaï pourrait bel et bien être en mission politique pour le président Patrice Athanase Guillaume TALON qui avait annoncé un mandat unique dans ce même Pays mais qui a eu en quelques mois seulement le goût du pouvoir à la Mugabé, Idriss Déby, Obiang N’Guéma, Sassou N’Guéssou, Blaise Compaoré, Do Santos, Faure Gnassingbé et j’en passe. Le pouvoir est juteux sinon Talon et Trump ne seraient pas candidat malgré leur fortune pour siéger respectivement à la Marina et la Maison Blanche. Qui dit mieux ?

Talon prépare déjà son second mandat et c’est avec le même pion politique Azannaï. Donc, ne vous réjouissez pas de quelconque division entre Azannaï et Talon. C’est un jeu purement et simplement politique.

Parfait Obasanjo ZOLA

Présidentiel au Rwanda: après avoir déclaré sa candidature, elle retrouve ses photos nues sur Internet

Diane Rwigara à la conférence de presse pour l’annonce de sa candidature à la présidentielle rwandaise en indépendante, à Kigali le 3 mai 2017. © CYRIL NDEGEYA / AFP

Des images privées de l’espoir présidentiel du Rwanda, Mme Diane Shima Rwigara, ont été divulguées. Fille d’Assinapol Rwigara, homme d’affaires rwandais décédé en 2015 dans des conditions douteuses, Diane Rwigara, opposante au régime de Paul Kagame,  avait annoncée mercredi 03 mai, sa candidature pour l’élection présidentielle au Rwanda.

Des photos qui sont apparues pour la première fois sur les groupes WhatsApp ougandais montrent des images qui ont été prises dans une période inconnue et montrant la jeune  dame âgée de 35 ans complètement nue et exhibant ses parties intimes. On la voit également souriante sur une autre photo en posant pour les photographies sur un canapé en cuir marron.

On ne sait encore de quelle façon, ces photos se sont retrouvées sur internet seulement quelques jours après sa déclaration de candidature. Troisième candidate d’opposition à vouloir briguer la magistrature suprême après Frank Habineza, le président du Parti démocratique vert et Philippe Mpayimana, un autre candidat indépendant tout juste rentré d’exil, elle est annoncée comme une prétendante sérieuse de la course présidentielle Rwandaise. Si jusque là, elle n’a pas encore réagit à ses publications, certains de ses sympathisants dénoncent un coup politique pour tenter de le discréditer.

Par André ADAISSO

Mai 8, 2017

 

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Gambie: des divisions en vue pour les prochaines élections du 6 avril

En Gambie, les premières élections de l’après-Yahya Jammeh se tiennent dans un peu moins d’un mois. Il s’agit de renouveler les membres de l’Assemblée nationale, élus pour un mandat de 5 ans. L’APRC, formation de l’ancien président gambien Yahya Jammeh aujourd’hui en exil, a présenté des candidats. Mais ces élections laissent surtout entrevoir des divisions au sein de la majorité présidentielle, qui pourrait aller aux élections en ordre dispersé.

Les dernières élections législatives de 2012 avaient été boycottées par une large partie de l’opposition de l’époque, permettant au parti de Yahya Jammeh de remporter l’écrasante majorité des sièges. Depuis l’exil de l’ancien président, plusieurs manifestations se sont tenues aux abords de l’Assemblée nationale pour demander la démission des députés accusés d’avoir soutenu l’état d’urgence aux dernières heures du régime ; démission demandée aussi afin que l’Assemblée nationale puisse refléter la Gambie de l’après-Yahya Jammeh.

Le scrutin législatif du 6 avril prochain est donc l’occasion pour la nouvelle majorité au pouvoir de partir à la conquête de circonscriptions. Problème : la coalition qui a porté le président Adama Barrow au pouvoir, composée de sept partis de l’ex-opposition et d’un indépendant, n’a pour le moment pas trouvé d’accord concernant la liste de ses candidats et certains de ses membres pourraient donc aller aux élections sous leur propre bannière.

Pour le moment, deux listes ont été soumises à la commission électorale gambienne et l’APRC, le parti de l’ancien président Yahya Jammeh a ainsi déjà déposé son dossier. Six autres partis et indépendants doivent encore se présenter. Le scrutin aura lieu 4 mois après la présidentielle de décembre dernier, qui ont mis fin à 22 années de régime de Yahya Jammeh.

source : RFI

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Nzouba Ndama, Ngoulakia et Nguia Banda adhèrent à l’ANG de Davain Akuré

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le président de l’Alliance pour le nouveau Gabon (ANG), le docteur Davain Akuré a annoncé lundi à Libreville dans une conférence de presse que d’imminentes personnalités dont Guy Nzouba Ndama (ancien candidat à l’élection présidentielle et ancien président de l’Assemblée nationale), Léon Paul Ngoulakia (cousin d’Ali Bongo et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016), Alfred Nguia Banda et bien d’autres personnalités ont adhéré à son parti.« La mutualisation des intelligences est de mise. Un seul homme, un seul groupe ne peut aujourd’hui prétendre régler le problème de notre pays. C’est pour cela que notre parti, l’ANG se réjouit de l’adhésion des plus hauts cadres », a déclaré le Dr Akuré.

Le médecin chirurgien a annoncé la tenue ce samedi 11 mars d’un congrès extraordinaire pour statuer sur ces arrivées massives ainsi que la nouvelle orientation du parti qui restera ancré dans l’opposition.

L’ANG reste dans la galaxie de Jean Ping qui réclame sa victoire à la dernière élection présidentielle, volée, selon lui, par le président sortant, Ali Bongo Ondimba.

« Les congressistes pourront décider même d’élire un nouveau président à la tête du parti pour éviter une présidence à vie », a-t-il indiqué.

Quasi euphorique, Davain Akuré a démenti les allégations selon lesquelles il aurait vendu son parti à Guy Nzouba Ndama qui serait à la recherche d’une nouvelle tribune pour satisfaire ses ambitions présidentielles.

« L’ANG demeure dans la galaxie de Jean Ping. Nous ne prendrons pas part au dialogue d’Ali Bongo parce qu’il ne respecte pas ses engagements », a-t-il martelé.

Le parti statuera en temps opportun s’il participera ou pas aux prochaines élections législatives. Créé il y a près d’une décennie, l’ANG compte une dizaine d’élus locaux. Aucun député ni sénateur. Son fief politique a toujours été Lambaréné. Le parti rêve désormais de sortir de ce cloisonnement.

Antoine Relaxe

RDC: nouvelle polémique sur les élections

Le ministre congolais du Budget, Pierre Kangudia a déclaré qu’il ne peut pas réunir les 1 milliards 800 millions de dollars exigé par la CENI pour l’organisation des élections.
L’accord politique du 31 décembre dernier obtenu avec la médiation de la CENCO stipule que les élections présidentielle se tiennent cette année.
D’après cet accord politique conclu avec l’opposition, le chef de l’Etat pourra rester au pouvoir jusqu’à la tenue de la présidentielle fin 2017.
Cette somme colossale représente près de la moitié du budget national, alors que le pays traverse une importante crise économique.
Les déclarations du ministre alimente une nouvelle polémique en République démocratique du Congo.
Certains opposants demandent à l’équipe gouvernementale de démissionner.
L’opposant Delly Sessanga a estimé que le gouvernement devrait démissionner s’il est incapable de financer les élections.
Le second mandat du président Kabila a pris fin en décembre 2016.
« Impasse du dialogue »
Les Nations Unies, l’Union Européenne et l’Union Africaine ont exprimé leurs craintes face à ce qu’ils appellent l’impasse du dialogue politique en RDC.Des réactions qui interviennent un jour après que le ministre congolais du budget a annoncé que le pays n’avait pas les moyens d’organiser le scrutin présidentielle cette année.Un accord politique entre gouvernement et opposition avait conclu que l’élection serait organisée en fin 2017.Le mandat du président Joseph Kabila a pris fin en novembre dernier et ses opposants l’accusent de retarder le vote pour rester au pouvoir. Pour Fidele Babala est le secrétaire général adjoint du parti d’opposition le MLC, les autorités ont l’obligation d’organiser les élections cette année.

Côte-d’Ivoire FPI fin des boycotts ? Sangaré annonce « la reconquête du pouvoir au plus tard en 2020 »

La franche du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) conduite par Abdou Dramane Sangaré, qui a boycotté jusque-là toutes les élections, envisage reconquérir le pouvoir en « 2020 au plus tard », invitant ses militants à se tenir « prêts », lors d’un séminaire.

« La destination du FPI, c’est la reconquête du pouvoir d’Etat pour 2020 au plus tard, car nul ne sait ni le jour ni l’heure », a affirmé M. Sangaré, à l’ouverture de ce séminaire de réflexion sur le fonctionnement du parti.

« Nous devons être prêts (car) la compétition électorale est rude, elle sanctionne sans état d’âme les approximations et improvisations », a-t-il ajouté, appelant à « accorder une grande attention à l’organisation interne ».

Pour lui, « le FPI n’est pas un adepte friand du pouvoir, mais le seul à pouvoir se situer dans un combat pour le pouvoir ».

Le camp Sangaré, adversaire interne de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI, avait décidé de boycotter toutes les élections en Côte d’Ivoire jusqu’au départ du président ivoirien Alassane Ouattara.

Le parti de l’ex-chef d’Etat Laurent Gbagbo, est confronté à une crise interne depuis de longs mois. Deux camps divisés entre pro-Affi et Pro-Sangaré, s’affrontent pour le contrôle du parti.

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Côte d’Ivoire : et si Yasmina Ouégnin était candidate à la présidentielle de 2020 ?

Candidate indépendante, sa victoire à l’élection législative de 2016 fut l’une des plus brillantes et emblématiques. Yasmina Ouégnin, largement élue députée de la nation, représentant la circonscription de Cocody, fait désormais partie de cette jeune vague de politiciens qui se préparent à assurer la relève des aînés. Elle est récemment écartée de sa formation politique, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire, (Pdci) ? La voilà depuis le 1er février 2017, présidente d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, appelée « Vox Populi », qui veut dire en latin, « La voix du peuple ».Vox Populi ou la voix du peuple.

Selon cette élue ambitieuse, pleine de talents et profondément marquée par le goût de la politique, Vox populi est un regroupement de « députés libres, engagés, passionnément attachés à la République de Côte d’Ivoire ». En choisissant de faire appeler son groupe parlementaire, « la voix du peuple », Yasmina Ouégnin affirme habilement sa légitimité tenue de très haute lutte du peuple. Et cette force que lui a donnée le peuple, à un moment décisif de sa jeune carrière politique fait désormais d’elle, l’égérie de la relève politique en Côte d’Ivoire.

Ses atouts sont nombreux et pas des moindres. C’est une femme. Jeune, audacieuse, intelligente et pragmatique qui apprend très vite et sait s’adapter aux réalités parfois contradictoires du monde politique. Elle est la fille de l’ancien directeur du protocole du Président Félix Houphouët Boigny, l’ambassadeur Georges Ouégnin. Pendant le règne du père de la nation ivoirienne, celui-ci était considéré à tort ou à raison comme l’homme le plus influent du pays et même de la sous-région, après le « Vieux ».

On parle toujours de lui, comme un homme d’une influence relationnelle considérable et redoutable. Son carnet d’adresses s’étend à travers le monde entier, tant dans les sphères politiques, économiques, diplomatiques, sécuritaires que dans les affaires. C’est dire à quel point, l’homme est puissant. Qui mieux que lui, peut conseiller sagement et efficacement sa propre fille qui a su séduire au-delà des militants et sympathisants houphouétistes.

Une éventuelle candidature à l’élection présidentielle en 2020

Avec les membres de son groupe parlementaire, elle souhaite désormais révolutionner les habitudes au parlement et se positionner en véritable force d’opposition à l’exécutif. Pour la démocratie dans notre pays, c’est une excellente initiative. Il faut que le parlement ivoirien devienne enfin, un lieu de véritables échanges et débats entre les différentes forces politiques, mais aussi de consensus. Yasmina et son groupe veulent jouer leur rôle « d’interface entre le peuple et l’exécutif ».

C’est ce qu’on attend de nos élus dans cette jeune démocratie qui se construit progressivement, notamment des actions qui mettent le peuple au cœur de l’action politique. Un député est un représentant du peuple, qui agit au nom du peuple, pour le peuple et dans l’intérêt du peuple. De ce fait, il doit rendre des comptes au peuple et être à l’écoute du peuple.

Pour cela, les parlementaires doivent avoir des permanences où ils doivent recevoir les doléances, les observations, les critiques, les propositions du peuple etc… Combien de députés dans notre pays ont une permanence où ils reçoivent les populations de leur circonscription ? Combien de députés se battent pour proposer de lois (proposition de lois) émanant des populations ? Combien de députés vont rencontrer les populations pour leur expliquer les différentes lois qui sont votées à l’Assemblée nationale ?

De manière générale, vue la faiblesse ou l’absence d’opposition dans nos parlements africains, l’exécutif impose sans difficultés majeures des projets de lois qui sont adoptés et promulgués sans débat. Si le groupe parlementaire, « La voix du peuple », présidé par Yasmina Ouégnin joue effectivement et réellement son « rôle d’interface entre le peuple et l’exécutif », cela pourrait lui donner une véritable légitimité et une stature de « chef de l’opposition ».

Elle jouit depuis sa réélection d’une très grande popularité qu’elle peut renforcer et développer par des actions fortes et médiatiques, en s’opposant à certains projets de lois de l’exécutif. Vue l’absence de l’opposition dans notre pays, elle peut saisir cette opportunité pour se positionner. Elle peut aussi fédérer les nombreux déçus du Rdr et du Pdci et même les militants et sympathisants des deux Fpi pour asseoir une véritable base électorale. Avec le temps, les expériences acquises et les soutiens qu’engendreront toutes ses actions en faveur de la démocratie et des populations, une éventuelle candidature à l’élection présidentielle en 2020, pourrait être accueillie par les populations, comme naturelle.

C’est aussi une femme, jeune et déterminée et cela peut changer la donne dans un espace, traditionnellement dominé par les hommes. L’élection présidentielle ivoirienne de 2020, s’annonce déjà avec beaucoup d’incertitudes. Sa candidature pourrait alors séduire tous ceux qui seront opposés à ces « barrons » de la politique ivoirienne qui s’affronteront frontalement et sans état d’âme. Pour cela, elle peut s’appuyer sur la société civile et les déçus des différents partis politiques pour faire la différence et s’imposer face à tous ces « prédateurs », qui sont prêts à tout pour accéder au pouvoir suprême dans notre pays.

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