Mali : Elections : communale partielle, régionale et référendaire, Le ministre Mohamed Ag Erlaf dévoile le calendrier

Le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a rencontré au sein de son département, le jeudi 07 février dernier, les leaders des partis politiques.

Au menu des échanges : l’élection communale du 20 novembre 2016, l’élection régionale et le référendum prévus pour cette année.

A l’issue d’une rencontre tenue au sein de son département, le jeudi 7 février dernier, le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf a échangé avec les leaders des partis politiques. A l’issue de cette rencontre il a dévoilé le calendrier des élections régionales, des élections communales partielles et du référendum.

Ainsi la date 28 mai 2017 a été retenue pour les élections communales (pour le reste des circonscriptions), et le 9 juillet pour un scrutin couplé de l’élection régionale et du referendum.

Faisant le bilan de l’élection communale du 20 novembre dernier, le ministre Mohamed Ag Erlaf, a déclaré qu’elle n’a pas pu se tenir dans 59 communes à l’intérieur, malgré les efforts du gouvernement. Et cela, à cause de l’insécurité.
En termes de dépenses, le MATDRE dira que ces élections ont coûté la bagatelle de 8.345.721.594 FCFA, financées par le budget national et le projet d’appui au processus électoral(PAPEM).
S’agissant des insuffisances constatées dans l’organisation matérielle et technique, le ministre Mohamed Ag ERLAF, a donné l’assurance que des pistes de solution sont envisagées pour corriger les lacunes dans le manuel de procédure qui va être élaboré.
Le général Siaka SANGARE, délégué général aux élections, a pour sa part apprécié l’initiative de tenir à la même date les élections régionales et le référendum. Selon lui, cela permettra à l’Etat de gagner du temps et de faire des économies.
Jean Joseph Konaté (stagiaire)

Source : Le Combat

 

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Somalie : l’ex-Premier ministre Mohamed Abdullahi Farmajo remporte l’élection présidentielle

L’ancien Premier ministre somalien, Mohamed Abdullahi Farmajo, a été élu président ce mercredi, à l’issue d’un vote des parlementaires placé sous haute sécurité. Avec 184 voix, Mohamed Abdullahi Farmajo a obtenu plus de la moitié des votes des 329 parlementaires − 275 députés et 54 sénateurs . Ce résultat ne permettait pas à l’ancien Premier ministre d’obtenir la majorité des deux tiers nécessaire pour être proclamé vainqueur dès le deuxième tour du scrutin, mais le candidat arrivé second, l’actuel président Hassan Sheik Mohamoud, a reconnu sa défaite avant l’organisation d’un troisième et dernier tour. « C’est le début de l’unité pour la nation somalienne, le début de la lutte contre les shebabs et la corruption », a déclaré Mohamed Abdullahi Farmajo depuis le hangar de l’aéroport de Mogadiscio, un des endroits les mieux protégés de la ville, et où l’élection était organisée.

Selon l’AFP, des célébrations ont été entendues dans les rues de la capitale somalienne ainsi que dans le camp de réfugiés de Dadaab, le plus grand au monde, situé au Kenya et peuplé de très nombreux Somaliens.

Double nationalité

Mohamed Abdullahi Farmajo dispose des nationalités somalienne et américaine. Il avait été nommé Premier ministre en 2010, mais des querelles et trahisons politiques avaient entraîné sa chute huit mois plus tard.

L’élection marque la fin d’un processus électoral de plusieurs mois, maintes fois retardé et entaché de nombreuses accusations de corruption et manipulation. Malgré l’absence du suffrage universel, dont l’introduction a finalement été reportée à 2020, cette élection est vue comme une avancée dans un pays privé de véritable État central depuis la chute de l’autocrate Mohamed Siad Barre en 1991.

Quelque 14 000 électeurs délégués − sur les 12 millions de Somaliens − ont voté entre octobre et décembre 2016 pour élire les nouveaux députés, parmi des candidats généralement choisis à l’avance par consensus et représentant chaque clan ou sous-clan.